A French poet recently joined us at the Orange House. He writes under the pen name Pream.

For our French readers, take a look at his poem about the Orange House below!

Douce extase qui habille ma nouvelle enfance
De jeux aussi vieux que la poussière,
D’éclats de rires et d’éclats d’éclairs
Que les regards amusés se lancent.

Le monde réunit en une poignée de cœurs,
Triomphent un moment de leurs peines et leurs peurs,
Chantent, dansent avec la même douceur
Que l’abeille papillonne de fleurs en fleurs.

Les mélodies s’enchaînent et les pas se libèrent,
De la main au bassin la volupté ondule
Et la tendresse de lèvres en lèvres libellule,
Pour déposer en chaque prunelle un grain de lumière.

Grain qui fleurit et illumine
Les ombres que laissent les larmes tombées,
Les visages qui s’ouvrent à cette innocente gaieté,
Cette fièvre humaine qui dans toutes âmes se devine.

L’aurore amoureuse et délicate soulève nos cœurs
D’une furieuse ivresse et embrase d’une même lueur
La plus pure des beautés, par la plus tendre des faveurs,
Celle d’être libre l’espace de quelques heures.